Le tribunal de commerce de Roanne a placé mercredi 4 novembre 2026 Devernois SA et sa filiale Sofrade en liquidation judiciaire, avec maintien d’activité pendant trois mois pour trouver un repreneur. L’enseigne de prêt-à-porter féminin en maille, fondée en 1927 au Coteau (Loire), emploie environ 140 salariés, dont 64 au siège, selon Le Progrès.
Ce qui est acté
- Liquidation judiciaire Devernois + Sofrade le 4 novembre (tribunal de Roanne).
- ~140 salariés, dont 64 au Coteau ; une soixantaine de boutiques encore citées.
- Trois mois pour séduire un repreneur ; offres à déposer auprès des administrateurs dans le courant de décembre.
- Pas encore : nom d’un repreneur retenu ; montant du passif dans les articles grand public consultés.
Une maison centenaire sous pression
Dirigée par Séverine Brun et Thierry Brun, l’entreprise a conservé des ateliers de tricotage au Coteau et approche de ses 100 ans. La direction dit vouloir « ne pas mourir », rapporte Le Progrès.
Ce que ça change pour clients et salariés
Les boutiques peuvent continuer à vendre tant que l’activité est maintenue. Avoirs et commandes dépendront des liquidateurs. Sans repreneur à l’issue des trois mois, le risque de fermeture et de licenciements devient maximal.
Calendrier
Jugement : 4 novembre 2026. Fenêtre de reprise : environ trois mois. Dépôt des offres : décembre 2026 selon la presse spécialisée.
Vos questions
Puis-je encore acheter en boutique ? Oui tant que l’activité est autorisée.
Y a-t-il déjà un repreneur ? Des manifestations d’intérêt sont évoquées, aucun nom public retenu.
Ce qu’Ouelen a vérifié
Date du jugement, périmètre Devernois/Sofrade, ~140 salariés et fenêtre de trois mois : Le Progrès, Le Figaro, FashionNetwork. Passif détaillé non repris faute de document officiel accessible.
Sources : Le Progrès, Le Figaro, FashionNetwork.
