Rideau sur la première partie du grand retour de Céline Dion. Samedi 17 octobre, la chanteuse québécoise a donné à la Plenitude Arena de Nanterre le dernier des seize concerts de sa résidence parisienne, entamée le 12 septembre. Nous évoquions samedi les retombées économiques de cette série de spectacles.
Une dernière soirée en forme
Apparue vers 20 h 50, avec une cinquantaine de minutes de retard sur l’horaire prévu selon Le Figaro, l’artiste de 58 ans portait une robe haute couture scintillante signée Chanel. Elle a ouvert le concert avec On ne change pas, devant plus de 30 000 spectateurs, dans la plus grande salle couverte d’Europe. « Je m’ennuie déjà de vous », a-t-elle lancé au public, selon BFMTV, en confiant avoir l’impression que la première date avait eu lieu la veille.
Les observateurs ont noté une interprète plus assurée qu’au début de la série, sans trou de mémoire ni incident ce soir-là. Le spectacle, d’environ deux heures et demie, reprend une trentaine de titres, puisés notamment dans la période Jean-Jacques Goldman et dans son répertoire anglophone.
Un retour après la maladie
Ces concerts marquaient le retour sur scène de la chanteuse après six années d’absence. En 2022, elle avait révélé être atteinte du syndrome de la personne raide, une maladie neurologique rare qui provoque de violentes contractures. Elle avait fait une apparition remarquée lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris en 2024. Au fil des soirées, elle a répété à son public qu’elle allait bien et qu’elle avait appris à vivre avec cette fragilité. La résidence a attiré de nombreuses personnalités, de Rihanna à Michelle Obama en passant par Zinédine Zidane et Lewis Hamilton.
La suite : dix concerts en mai et un album
Céline Dion a déjà programmé un nouveau séjour en France en mai, avec dix concerts supplémentaires qui affichent complet, malgré des places pouvant atteindre plusieurs centaines d’euros. Avant cela, elle doit regagner le Nevada pour finaliser son prochain album, attendu au printemps chez Sony. Selon BFMTV, il comprendra de nombreuses collaborations, notamment avec Stromae, Grand Corps Malade et Mosimann.
Une résidence plutôt qu’une tournée
Le choix d’un format de résidence, familier de la chanteuse depuis ses années à Las Vegas, lui permet de limiter les déplacements tout en jouant plusieurs soirs par semaine au même endroit. Ce modèle, inhabituel en France à cette échelle, a fait venir des spectateurs de toute l’Europe et du Québec. Sa réussite pourrait inspirer d’autres artistes internationaux pour leurs prochaines dates parisiennes.
Sources : BFMTV (avec AFP), Le Figaro.






